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| | #26 | |||||||||||
| Costa Rican Moderator ![]() Join Date: Dec 2006 Location: en sus mentes
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| Magnifique cher Kris. Je connais plus ou moins bien ce quartier lyonnais (le même du stade de l'OL) et il me semble qu'il a tout pour accueillir une telle tour. Je crois que Lyon peut devenir à court terme une ville encore plus dynamique non seulement dans le secteur du BTP mais surtout dans le développement des projets verticaux à grande échelle.
__________________ Carlos Pavão sigue en Toronto No es lo mismo estar dormido que estar durmiendo, porque no es lo mismo estar jodido que estar jodiendo. Camilo José Cela. Escritor y Premio Nóbel de Literatura | |||||||||||
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| | #27 | |||||||||||
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| Un deuxième article aujourd'hui nous apprend que l'architecte est de Berlin. Si il y a des experts! Sinon le programme est mixte (logements, commerces et bureaux) sur 150 000 m². | |||||||||||
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| | #28 | |||||||||||
| Costa Rican Moderator ![]() Join Date: Dec 2006 Location: en sus mentes
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| Merci pour le tuyau et à très bientôt ! ![]()
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| | #29 | ||||||||||||
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La Praille met Genève face à son avenir | 00h05 Que va devenir ce secteur? Un nouveau quartier de la ville, ou une cité financière couverte de tours? Des urbanistes et des politiciens commencent à s'inquiéter de l'opacité qui règne sur le projet. ![]() © Olivier Vogelsang | Le secteur Praille-Acacias-Vernets. Cet espace de 230 hectares va accueillir à terme 20 000 emplois et 6000 logements supplémentaires. La Praille: un joli coup à jouer «La Genève de demain sera à la Praille.» Ce mot de l'architecte Hugues Hiltpold est largement partagé. Depuis que la réflexion sur l'aménagement de cet immense secteur a commencé, personne ne doute de l'importance stratégique qu'il revêt. Mais de quelle Genève parlons-nous? Va-t-on créer un nouveau quartier vivant, -mêlant habitat et activités, ou plutôt une cité financière sur le modèle londonien, calé sur le rythme de la Bourse? Mercredi dans nos colonnes, l'architecte Bruno Vayssière, pourtant acquis au projet, déclarait: «La Praille sera une opération financière, pas urbanistique.» Certains craignent dès lors qu'on laisse quelques investisseurs s'emparer de ces 215 hectares et n'en faire qu'une affaire de gros sous. «Le gouvernement semble ne pas comprendre l'énorme enjeu qualitatif autour de ce lieu», déplore Marcellin Barthassat, président de Patrimoine-Genève. Chape de plomb La chape de plomb qui s'est abattue sur le projet alimente toutes les inquiétudes. «Les -députés n'ont aucune information, déplore l'écologiste -Michèle Künzler. Il y a eu la présentation du Masterplan au printemps dernier et, cette semaine, la nomination du chef de projet. C'est tout. Le Conseil d'Etat agit comme s'il avait peur de la population, alors qu'il y a un vrai enthousiasme pour ce projet. Il ne faut pas le galvauder.» Si les informations sont rares, les bruits courent. Le Conseil d'Etat ne cache pas sa volonté de tirer le meilleur parti de l'opération pour renflouer les caisses de l'Etat, quitte à vendre des terrains (l'Etat est propriétaire de la majorité d'entre eux). Il dit aussi vouloir instaurer un régime spécial pour accélérer les réalisations. Les rumeurs font aussi état de nombreux investisseurs qui ont déjà mis un pied sur la place, en rachetant des droits de superficie, voire même en rachetant des entreprises qui en bénéficient. Et des bureaux d'architectes s'activent déjà sur leurs planches à dessin. «Arrêtons de fantasmer sur ces investisseurs», déclare Christophe Aumeunier, secrétaire général de la Chambre genevoise immobilière. «La plupart d'entre eux sont des entreprises ou des caisses de pension genevoises. Je ne crois pas qu'elles souhaitent créer une jungle urbaine. Si le gouvernement voulait favoriser un «capitalisme débridé», il irait beaucoup plus vite. Mais au contraire, il met en place les règles du jeu. Cela prend certes du temps, mais c'est un gage de qualité.» Les entreprises chassées Les règles du jeu, justement. Elles ont été définies dans le Masterplan. Mais certains présupposés n'ont pas fait l'objet de débat. C'est notamment le cas de la zone industrielle. «Il est irresponsable d'engager un tel projet sans savoir ce que l'on va faire des entreprises qui y sont installées», dénonce Claude Uldry, membre de la Commission d'urbanisme du Parti socialiste, qui craint que ces activités soient repoussées de l'autre côté de la frontière. Le gouvernement n'a pas de solution clés en main, mais il relève que les entreprises disposent de baux à long terme qui leur permettent d'anticiper. Enfin, la question du type de logements sera aussi un élément clé du projet. Des motions ont déjà été déposées pour réclamer la création d'au moins 1000 logements sociaux sur les 6000 qu'on prévoit de construire. Opinions La Praille: un joli coup à jouer ÉDITORIAL | La Praille met Genève face à son avenir «Il faut un projet pour Genève.» Voilà des lustres qu’on nous bassine avec ce genre d’incantation. Certains croyaient que la traversée de la rade pouvait remplir cet office; d’autres nous ont imaginé des destinées de capitale (de l’environnement ou autre). Tout cela ne fut que pétard mouillé. Mais s’il nous faut vraiment un projet pour Genève, alors le développement de la Praille peut se porter candidat. Parce que le canton joue ici un peu de son avenir. La Praille offre l’occasion de réconcilier les Genevois avec la ville, en mêlant à nouveau l’habitat et les activités après des décennies d’écartèlement. De par sa masse, ce secteur va aussi déplacer le centre de gravité de la cité, plus vers le sud, l’ouvrant davantage encore à la région. Présenté l’année dernière, le projet a été bien accueilli. Même les tours n’ont pas suscité de rejet. C’est dire que les perspectives qu’offre le développement de ce secteur ont été généralement bien perçues. Le Conseil d’Etat y trouve aussi un intérêt plus prosaïque. La construction de logements pour les hauts revenus permettra de conserver dans le canton une manne fiscale. Sur la lancée, il imagine même céder une partie de ses terrains pour rembourser la dette. La question doit être débattue. Mais si ces préoccupations financières devaient l’emporter, elles risquent fort de détourner les Genevois du projet. Or, il est évident que les ambitions qu’on lui prête, ne serait-ce que la construction des plus hautes tours du pays, auront besoin du soutien de la population. Le dossier étant d’une rare complexité, on peut comprendre que le gouvernement ne se soit pas encore montré très ouvert sur ses intentions. Mais il assure qu’il veut impliquer les Genevois dans le processus. Pour la bonne marche du projet, c’est effectivement le meilleur des gages.
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